Dièse et le cumulus

.. l'un vers l'autre et inversement ..

En dialogue…

Et ces rivières deviennent nos mers démontées. Nous surfons sur les eaux déchainées

Entends toujours le chant de nos flux. Qui me berce tout en maintenant cette douce pression.

S’attendent, le savent, se trouveront. Se trouveront, le savent et s’attendent.

L’eau du monde coulera entre nos corps, nos bras, nos cuisses. Plaisir de l’écoulement de l’eau, des jours, chaque seconde qui passe comme caresse sensuelle…

Nos lignes de fuites, indéfiniment, se joignent vers cet horizon proche.

Boire à la coquille, porter lèvres à sombre fleur de mer gracile, goûter de la langue le repas de perle au bord de la corolle, jouer avec les doigts sur la fine dentelle vestibule. Aimer la perpétuité de ce mouvement, de ces gestes là…

Je serai ton abri mon ange troglodyte, pour nos jours et nos nuits, ouverte à ta houle, pour nos tempêtes de joie. Homo Erectus.

Cumulus à sa Dièse

Entrées précédentes »
Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.